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Sam 14 Jan 2017 - 11:03
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Jean ✧ Anthony
Depuis maintenant quelques années, Anthony était devenu Directeur de la Banque de Lavandia. Bien que n'étant pas originaire d'ici, il avait su se faire à la vie dans cette petite ville entourée du bayou, cette petite ville où il faisait assez bon vivre dans l'ensemble malgré parfois certaines catastrophes météo ou des bruits qui couraient ça et là dans les journaux notamment. Mais quelle ville n'a pas ces petits potins de toute façon ? Anthony se trouvait donc bien ici et ne comptait aucunement en partir. Homme d'affaires ambitieux, sa place lui convenait tout à fait ici même s'il pouvait encore bien sûr viser plus haut dans une plus grande ville s'il le souhaitait. Mais non ! Il était bien ici et y resterait.

Il n'y a qu'une chose qui lui manquait, c'était son fils ! Anthony avait d'ailleurs entrepris des recherches pour le retrouver mais en vain jusqu'à présent. C'était pourtant pas faute d'avoir mis les moyens pour cela, pourtant !

Mais voilà que ce matin, en arrivant à la banque et en se connectant sur son compte privé permettant de savoir si tout était en ordre au niveau sécurité de la banque, impossibilité d'y accéder, il était pourtant certain de ne pas s'être trompé dans le "login" ni dans le mot de passe. Il faisait cela tous les matins, presque un automatisme ! Mince de mince ! Mais heureusement, vu que ça avait été bloqué pour des raisons de sécurité, Anthony pouvait tenter de récupérer le fameux compte par une adresse mail de sécurité, ce qu'il entreprit de faire, c'était le plus pressé ! Mais il devait cependant malgré tout agir de manière plus efficace car il fallait éviter que ce genre de choses se reproduisent, il en allait de l'avenir de la banque, de son avenir à lui.

Heureusement, il avait entendu parler d'une certaine Jean Forbes, spécialisée dans la sécurité informatique et visiblement, elle faisait du super boulot ! Voulant cependant prendre encore plus de précautions, Anthony chercha si elle avait également certaines références sur le net, si on parlait d'elle sur un site quelconque ou pas. Et il trouva certaines informations sur elle tout à fait appréciables. Il l'appela donc, lui demandant de passer dans la journée à la banque si c'était possible pour elle afin de lui parler d'un souci de "piratage" qu'il avait eu ce matin-même !

C'est ainsi que tout en traitant des papiers divers et variés dans son Bureau, Anthony se mit donc à attendre que Jean Forbes arrive, ou plutôt que sa secrétaire l'introduise dans son Bureau.
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Sam 14 Jan 2017 - 16:59
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Anthony & Jean
La nuit avait été longue. Loki avait encore fait des siennes, piratant quelques bases de données pour permettre à quelqu’un de retrouver une piste concernant son père disparu. La chose lui avait rappelé ses propres problèmes et Jean avait pris le problème un peu trop à cœur. Allongée de tout son long dans un lit bien trop grand pour elle seule, elle oscillait entre réveil et sommeil, incapable de se lever mais pour autant pas non plus apte à se rendormir. Il n’y avait rien de pire que ce genre de situation. D’un œil ouvert, elle observa son réveil. 11:04 a.m. Et merde… Elle poussa un long soupir, remontant la couette au-dessus de sa tête, espérant retrouver suffisamment de noirceur pour que finalement Morphée l’emmène de nouveau dans un sommeil profond. Ce fut évidemment sans compter sur des vibrations bien trop sonores pour être ignorées. Leur régularité ne laissait aucun doute : il s’agissait d’un appel. Fronçant les sourcils et poussant un soupir, elle tendit la main pour se saisir de son précieux smartphone. D’un regard plissé, elle essaya d’identifier le numéro, en vain. Alors, elle sortit de sous sa couette et décrocha, essayant de prendre un air plus réveillé qu’elle ne l’était vraiment.

Son cerveau n’était pas à 100% mais elle finit par comprendre de quoi on lui parlait et qui lui parlait. Anthony Clark, directeur de la banque de Lavandia. Au début, elle crut qu’elle avait de sacrés problèmes, se montrant prête à justifier d’une manière ou d’une autre de la raison de ce virement qu’elle avait fait la semaine auparavant dans le but de s’acheter un nouvel ordinateur, mais assez rapidement, le directeur lui fit part de ses propres problèmes, lui signalant une tentative de piratage. Fronçant un peu plus les sourcils, elle s’intéressa de manière plus importante au sujet, posant quelques questions avant de mentionner le fait qu’elle allait passer dès que possible. Observant sa tenue de haut en bas – un T-Shirt trop grand qui lui servait de pyjama et un boxer – elle lui confirma sa présence d’ici une heure et demi. A peine avait-elle raccroché qu’elle se précipita vers son armoire, se saisissant d’un pull et d’un jean. Enfin. Enfin sa petite vie monotone allait être chamboulée par quelque chose qu’elle connaissait sur le bout des doigts. Ça allait clairement la changer de ces PC à réparer ou reformater…

Une fois sa douche prise, elle s’habilla rapidement, finissant sa tenue de bottines en cuirs à lacets et d’un perfecto également en cuir. Puis, elle se saisit de son ordinateur portable du moment et le glissa dans sa housse ainsi que quelques câbles qui pourraient lui être utiles. Elle n’avait pas encore mangé mais, ouvrant un placard, elle prit une boîte de cookies qu’elle glissa dans son sac bandoulière. Ça ferait un déjeuner digne de ce nom. Elle sortit alors de son petit appartement et prit la direction de la banque. D’habitude, elle préférait éviter ce genre d’endroits qui la mettaient clairement mal à l’aise. Les gens qui s’y trouvaient, elle les trouvait hautains, prétentieux, distants, et parfois même, supérieurs. Les banquiers étaient ces gens qui s’en mettaient plein les poches sur le dos des autres mais qui dormaient encore comme il le fallait la nuit. Comment faisaient-ils ? Bon, cette remarque était amusante quand on savait que Jean faisait parfois des nuits blanches pour, elle aussi, se faire de l’argent illégalement et au black. Jamais elle ne pourrait s’entendre avec un banquier, quel qu’il soit.

Elle ne mit pas longtemps à arriver dans le centre-ville de Lavandia. C’était l’avantage de ne pas vivre dans une de ces grandes villes comme elle avait pu le faire par le passé. Elle gara sa mini sur un parking et finit la route à pied vers la banque. Elle entra dans le lieu en pénétrant dans un sas avant d’enfin pouvoir tomber sur la secrétaire à qui elle adressa un sourire jovial. « Euh… Bonjour ! Je suis Jean Forbes et j’ai rendez-vous avec votre directeur, monsieur… Euh… Clark ! C’est ça ! Clark ! » Un peu moins d’enthousiasme, Jean… Elle eut un sourire un peu gêné. Ça se voyait tant que cela qu’elle n’avait clairement pas l’habitude des contacts humains ? Finalement, la secrétaire l’invita à la suivre et ce fut avec les mains posées sur les bandoulières qu’elle avança vers le bureau. Finalement, elle se retrouva bien assez vite devant l’homme et lui adressa un large sourire. « Bonjour ! J’ai fait aussi vite que j’ai pu… Jean Forbes. » Elle s’était présentée avec aplomb avant de tendre une main pour clore cet instant gênant de civilités habituelles. Communiquer avec les ordinateurs, finalement, c’est tellement simple à côté d’une telle chose…
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Dim 15 Jan 2017 - 10:11
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Jean ✧ Anthony

Quand Anthony avait appelé cette fameuse Jean Forbes, il avait senti qu'elle devait être une jeune femme à sa voix, il avait également senti autre chose mais là il pouvait se tromper : comme s'il venait de la réveiller ou quelque chose du genre. Mais là, il n'était sûr de rien et tant pis si c'était le cas, il n'y pouvait rien, ce n'était pas sa faute ! C'était peut-être un jour de congé pour elle ou bien alors elle travaillait seulement à son compte et répondait seulement à la demande du client éventuel ? C'était possible aussi !

Anthony se mit donc à l'attendre tout en travaillant, n'étant pas le genre de personnes à se rouler les pouces. Et bien que Banquier, il n'était aucunement imbu de lui-même ni arrogant. Il avait su rester simple et respectueux des autres. Et un moment plus tard, Anthony comprit qu'elle était certainement arrivée car il entendit du bruit, visiblement quelqu'un qui parlait à sa secrétaire. Et en effet, un instant plus tard, celle-ci introduisit une jeune femme blonde qui se présenta un instant plus tard comme étant bel et bien Jean Forbes. Elle lui tendit la main qu'Anthony serra dans la sienne.

- Anthony Clark, enchantée Mademoiselle. Asseyez-vous je vous en prie !

D'un geste de la main, il lui indiquait une chaise rembourrée avec accoudoir. Il s'assit à son tour et prit de nouveau la parole.

- Merci d'avoir donné suite si rapidement à mon appel car je vous avoue que je me retrouve bien dans l'embarras avec ce à quoi j'ai sans douté échappé de justesse.

Il ne la prenait aucunement de haut en disant cela, bien au contraire ! Il n'était pas du genre à juger aux apparences, loin de là ! A quoi cela pouvait-il donc servir de toute façon ? Il ne détaillait pas non plus la jeune femme des pieds à la tête mais c'était une jeune femme blonde qui savait s'habiller simplement et sans être fardée à foison. Tant mieux ! Les pots de peinture et Anthony n'étaient en général pas amis.


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Dim 15 Jan 2017 - 17:55
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Anthony & Jean
Il lui serra la main avec une certaine marque de respect qui amusa un peu Jean. Apparemment, il avait suffisamment de considération pour elle pour s’abaisser à cela. Elle eut alors un sourire un peu enfantin, mutin, amusée par la situation mais obéit sagement quand il l’invita à s’asseoir. Une chaise plutôt sympathique, matelassée et avec de charmants accoudoirs. Elle ôta son sac bandoulière et le déposa calmement à ses côtés avant de caresser les accoudoirs, comme pour vérifier leur confort. Puis, elle se cala bien au fond du fauteuil, appréciant son côté matelassé et confortable. On devait passer une bonne journée à être toujours installés dans un tel confort ergonomique, non ? Une seule chose la dérangeait : la chaise ne tournait pas sur elle-même. Dommage. Ça aurait pu être parfait, dans le cas contraire.

Il prit place dans son propre fauteuil, de l’autre côté du bureau et reprit la parole. Jean posa ses yeux marrons dans ceux du directeur de la banque, écoutant attentivement ce qu’il avait à lui dire. Étrangement, il n’eut pas cet air hautain et supérieur qu’elle s’était imaginé durant le trajet et fut presque soulagée de constater qu’il était lui-même soulagé de la voir être venue aussi rapidement. Compliqué, non ? Elle écouta ses quelques mots avec attention, souriant quand il se montra reconnaissant de l’efficacité de la jeune femme. Et apparemment, il avait conscience du danger que pouvait représenter le cyber-piratage. Elle haussa légèrement les sourcils quand il évoqua ce à quoi il disait avoir échappé de justesse. « Oh, et vous n’avez surement vu que la surface de l’Iceberg… Malheureusement, on ne peut pas déterminer les problèmes survenus avant de tomber dessus. Vous savez, c’est comme quand sa machine à laver tombe en panne et qu’on s’imagine que rien de pire ne peut arriver et que deux jours après, c’est votre frigo qui vous lâche… »

Et bla, et bla, et bla. Elle s’épuisait elle-même, se rendant compte des bêtises qu’elle pouvait balancer à la minute. Vraiment, un jour, il allait falloir qu’elle revienne dans le monde réel pour essayer de se montrer un peu plus sociable et rentrer dans le moule des gens normaux. Elle ouvrit la bouche pour s’excuser de ce qu’elle venait dire avant de la refermer. Et finalement, elle se réorienta sur le problème. « Hum… Le plus simple ce serait que je puisse accéder au réseau et avoir un accès. On va aussi devoir couper la banque du monde extérieur, à moins que vous ne l’ayez déjà fait ? Parce que le gars qui s’est introduit dans votre système pourrait toujours y être, en réalité… Vous avez des ennemis ? Des gens qui vous en voudraient ? Ou bien vous pensez que ce n’est que de l’extorsion de fonds ? » Bon, non pas qu’elle s’y connaissait dans le genre, mais elle savait très bien comment gérer ce genre de situation, ayant elle-même saboté une banque australienne il y avait plusieurs mois de ça pour récupérer du fric. Mais ça, ça ne paraissait pas sur son CV, évidemment.

Elle se leva de la chaise, se rendant compte alors du confort qu’elle procurait avec une certaine tristesse de devoir s’en séparer, puis elle rattrapa son sac. « J’peux voir votre salle des serveurs ? Vous savez, une sorte de placard ou personne ne va jamais sauf quand il y a des merdes dans ce genre… Ah, et j’veux bien la référence de cette chaise aussi… J’serais tentée de m’acheter la même. Et pour finir, il me faudra un code d’accès administrateur, histoire que je puisse rentrer dans le système. » Machinalement, elle avait plongé la main dans son sac et en avait sorti le paquet de cookies qu’elle avait ouvert, en portant un à sa bouche pour le mâcher délicatement. Ce ne fut que lorsqu’elle se rendit compte de son geste qu’elle adressa un regard inquisiteur vers monsieur Clark. « Euh… Ça ne vous dérange pas si je mange ? »
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Mar 17 Jan 2017 - 15:55
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Jean ✧ Anthony

Cela faisait à peine quelques minutes que Mademoiselle Jean Forbes était dans son bureau et Anthony s'était déjà fait une petite idée sur elle. Il ne la connaissait bien sûr encore que très peu, voire pas du tout même, mais il pouvait déjà se dire qu'il la sentait comme un peu à côté de la plaque parfois, comme un peu dans son monde, comme un peu délurée mais cela pas du tout dans le mauvais sens du terme, bien au contraire même. Anthony se sentait même à l'aise avec cette femme qui semblait assez sûre d'elle, tout en disant en parallèle des banalités pouvant paraître complètement stupide pour certaines autres personnes. Des paroles simples, des mots simples qui étaient emplis de bons sens une fois accordés entre eux.

Anthony avait d'ailleurs failli se mettre à rire quand la jeune femme lui avait parlé de la machine à laver tombant en panne et ensuite du frigo. Ca pouvait être si vrai mais c'était si étonnant d'entendre cela dans le contexte présent entre eux deux. Mais il n'avait pas ri, il avait souri mais réussi à ne pas rire, non seulement parce qu'il ne voulait pas laisser penser qu'il pouvait se moquer d'elle, ce qui n'était pas du tout le cas, mais en plus, vu le sérieux de ce que tous deux devaient entreprendre ensemble, rire serait inapproprié dans le cas présent.

Elle était ensuite revenue au sujet, Anthony se mettant à l'écouter encore plus attentivement afin de pouvoir répondre au mieux à ce qu'elle demandait pour pouvoir remédier au problème de piratage qu'avait rencontré le Directeur de la Banque.

- J'ai déjà coupé la banque du monde extérieur en effet, j'ai contacté mon service de Sécurité dès que j'ai vu ce qui a semble-t-il été frôlé, du moins apparemment. La banque est donc désormais fermée aujourd'hui, même pour retirer des sous au distributeur, bien que tous le personnel soit sur place et au boulot.

Décidément, Anthony pouvait constater que cette jeune femme était un vrai moulin à paroles quand elle s'y mettait, à passer du coq à l'âne subitement. Difficile de la suivre par moments mais Anthony y arrivait malgré tout assez bien, habitué à croiser toutes sortes de gens par son boulot, il croisait aussi parfois ce genre de personnes.

- A ma connaissance, aucun ennemi. Mais j'en ai peut-être sans le savoir ? Aucune idée ! Je pencherai donc plutôt sur l'extorsion de fonds mais je n'en sais rien à vrai dire actuellement. J'ai alerté le comptable qui doit me dire d'ici sous peu normalement s'il y a eu vol d'argent informatiquement ou pas.

Et voilà qu'Anthony dut à nouveau se retenir d'éclater de rire en voyant la jeune femme se lever pour voir la salle des serveurs, ce qu'elle venait de proposer à Anthony, mais aussitôt après, elle demanda les références de la chaise sur laquelle elle avait été assise.

- Oui, nous avons une salle des serveurs, allons-y pas de problème et je vous donnerai en temps voulu le code administrateur que vous demandez, pas de souci.

Et se mettant à regarder attentivement la jeune femme avec un petit sourire en coin

- Quant à la référence de la chaise sur laquelle vous étiez assise, je vous la donnerai si vous voulez mais il faudra que vous m'en reparliez avant de partir, je risque d'oublier d'ici là.

Il lui fit un clin d'oeil, se leva à son tour

- Allons à la salle des serveurs, à la sorte de placard comme vous l'avez appelé. Et pour manger, pas de souci, faites comme chez vous, du moment que vous mettez pas de miettes dans les appareils.

Il lui sourit à nouveau, prit un trousseau de clés dans un tiroir lui-même fermé à clé et invita la jeune femme à le suivre pour aller voir la salle des serveurs.


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Ven 20 Jan 2017 - 22:44
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Anthony & Jean
Cet homme allait à l’encontre de tous les clichés que la jeune femme pouvait avoir en tpete sur les hommes travaillant dans des milieux tels que ceux de la banque. Non seulement il n’était pas hautain, mais en plus, il n’était pas idiot et ça décrocha un nouveau sourire en coin à la blonde. Dans 85% des cas, les gens pensaient avoir coupé court à l’invasion extérieure et ne prenaient pas la peine de sortir du réseau, laissant qui voulait bien réellement poursuivre ses recherches et ses manipulations sur l’ordinateur visé, relevant données et trafiquant les contenus. Mais lui avait pris la peine de fermer la banque et de l’isoler du reste du monde, le temps qu’elle vienne pour régler le problème. Si ça ce n’était pas une preuve d’estime de son travail, elle ne s’y connaissait pas du tout. Et le pire, c’est qu’elle commençait à apprécier ça.

Alors, elle lui avait posé la question la plus directe concernant cette attaque frontale, à laquelle il répondit non sans peine. Pas d’ennemis connus. Il semblait honnête et n’avait visiblement aucun signe de stress qui venait de pointer le bout de son nez. Donc, elle le crut, tout simplement, penchant à son tour pour de l’extorsion de fond et hochant légèrement la tête quand il souligna cette hypothèse. Il ajouta qu’il avait également mis son comptable sur le coup qui était en train de traiter les données à l’heure actuelle pour être capable de dire si oui ou non il y avait eu des pertes. Elle sourit de nouveau en coin avant de parler à son tour. « Ok. S’il vous signale quelque chose, il faudra me le dire le plus vite possible. »

De concert, ou presque, ils se levèrent, Jean réclamant après la salle qu’elle préférait dans toutes les entreprises, celle des serveurs. Oui, ce petit placard insignifiant pour bien des gens était un véritable sanctuaire pour les passionnés d’informatique en tous genre, ce qui incluait les ingénieurs et les pirates, double étiquette qui lui allait à merveille. Il lui indiqua qu’elle aurait effectivement les codes d’accès et qu’il faudrait qu’elle lui rappelle sa volonté de connaître les références de son assise du moment pour les obtenir, elle eut une moue gênée avant de sourire, notant cette information dans un coin de sa petite tête bien organisée. Il lui signala également qu’elle pouvait manger à sa guise, tant qu’elle ne salissait pas le matériel informatique ce qui la fit légèrement tiquer. Qui voudrait salir des merveilles pareilles avec d’immondes miettes grasses et sucrées ? Surement pas elle, pour sûr. Mais elle ne pipa mot et suivit le directeur sagement jusqu’à la petite pièce qu’elle lui avait demandé.

Elle resta silencieuse sur le trajet, observant les couloirs de la banque. Voilà un lieu où elle ne venait pas souvent, pour ne pas dire jamais. Jean surveillait ses relevés de comptes de temps à autres, s’assurant ainsi de ne pas être à découvert, se contentant des épargnes les plus classiques et d’un compte courant. Pour elle, l’argent n’était pas une chose si importante que cela et elle préférait faire passer avant cela d’autres soucis bien plus importants. Mais bon, maintenant qu’elle était là… Ses mains attrapèrent une brochure sur l’assurance vie, qu’elle aurait largement le temps de parcourir pendant que son ordinateur tournerait sur des recherches ou des analyses. Puis, le directeur Clark ouvrit une petite porte qui dévoila le paradis terrestre de la jeune femme qui ne put s’empêcher de sourire jusqu’aux oreilles. « Excusez-moi. Marchant presque sur les pieds de l’homme, elle s’avança, comme attirée par un aimant vers les machines qui produisaient une grande chaleur dans une si petite pièce. Jean posa une main sur l’un d’eux, lâchant délicatement son sac et ôtant sa veste en cuir. Elle poussa un long soupir avant de se retourner vers l’homme et entamer d’ouvrir son sac et en sortir son ordinateur. « Votre matériel vieillit plutôt bien…. Bon, il devient obsolète mais c’est pas encore nécessaire de le changer… » Elle démarra son ordinateur qu’elle brancha directement au serveur avant de débrancher tous les autres postes informatiques. Puis, elle s’assit en tailleurs sur le sol, sortant un nouveau cookie de son sac et observant son ordinateur démarrer. Les lignes de programmes déroulèrent alors doucement pour se stopper deux mentions qui allaient lui être plus que nécessaires. « C’est l’heure de me passer vos codes de carte bleues ! » Elle sourit doucement en coin en relevant son regard noisette vers lui. Puis, lâchant un léger rire, elle tendit son ordinateur vers le directeur. « Plus sérieusement, c’est le moment de rentrer les identifiants. Après ça, vous pourrez retourner faire ce que vous voulez… A moins que vous ne souhaitiez boire un thé avec moi, ici ? C’est pour le moins… Original comme lieu ! » Son regard était amusé mais s’était retourné vers le serveur qu’elle était prête à relancer pour que seul son ordinateur entre dedans et puisse tracer l’origine de l’attaque.
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Mer 1 Fév 2017 - 10:01
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Jean ✧ Anthony

Si la raison de faire appel à cette jeune femme n'avait pas été une affaire aussi sérieuse pour Anthony, il aurait probablement éclaté de rire en la voyant faire, en l'entendant parler. Car il faut tout de même s'avouer que ses réflexions étaient parfois amusantes, comme le fait de vouloir les références de la chaise sur laquelle elle était assise ou encore par ses attitudes tout simplement en général.

- Ne vous en faites pas, je vous tiendrai au courant de tout ce qui peut vous aider à régler ce souci.

En disant cela, le banquier répondait bien sûr au fait que la jeune femme avait dit qu'il devrait lui dire si le comptable avait trouvé une faille, un manque d'argent ou pas.

- Heureusement que de nos jours, nous avons le système informatique pour vérifier tout cela rapidement.

Même si ça pouvait avoir aussi des inconvénients bien sûr, comme par exemple, les risques de piratage. La situation actuelle en était la preuve. Mais bon, quoi qu'il en soit, avant tout cela, les malfrats avaient d'autres systèmes pour agir, la différence actuelle étant principalement dans le fait qu'ils pouvaient ne pas forcément avoir à se déplacer pour commettre leurs méfaits, c'est tout !

Tous deux allèrent donc dans le fameux "placard" où là, le Directeur de la banque se mit à ouvrir une petite porte pour donner accès aux serveurs à Jean qui se comporta encore une fois de manière "étrange" en posant la main sur l'un des appareils, considérant presque la machine comme un être humain. Anthony ne put alors s'empêcher de sourire mais pas du tout pour se moquer.

- A vous voir, on dirait presque que vous considérez les ordinateurs comme des humains.

Il sourit à nouveau et écouta Jean dire que son matériel vieillissait bien, même s'il étit un peu obsolète. Puis un instant plus tard, elle se mit à dire qu'il était temps qu'il lui donne ses codes de carte bleue en souriant, ce qui fit à nouveau sourire Anthony également. Puis reprenant son sérieux, elle dit qu'il était temps qu'il rentre les identifiants, ce qu'il fit en se penchant sur l'ordinateur central.

- Si vous avez besoin du comptable, de le voir plutôt que d'être mis en relation avec lui par mon biais, n'hésitez pas à me le demander. Je pense qu'il pourra se déplacer assez facilement !

Puis changeant brusquement de sujet, à croire que le fait que Jean le fasse aussi souvent, était contagieux, il se mit à répondre à sa proposition de boire un thé avec elle.

- Pour moi, ce sera plutôt le café. Pour vous, vraiment un thé ?

Il y avait de toute façon une machine à café/thé/chocolat pas loin, à quelques mètres à peine.

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Lun 13 Fév 2017 - 16:07
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Anthony & Jean
A vous voir, on dirait presque que vous considérez les ordinateurs comme des humains. Un léger sourire se dessina sur les lèvres de la jeune femme. Plus jeune, elle avait été persuadée de la chose. Que ces outils, ces machines étaient des objets vivants, capables de penser par eux même puisqu’étant à même de créer ce que l’on pouvait leur demander. Mais avec quelques années supplémentaires et un bon enseignement sur le sujet, elle avait fini par simplement les traiter comme ses égaux car eux ne venaient pas lui chercher des emmerdes. Les machines étaient bien plus agréables à vivre que les humains et c’était bien pour cela que Jean vivait seule et s’était toujours tenue loin des autres. Certains auraient pris cela pour une phobie sociale, mais la jeune femme était parfaitement équilibrée malgré ses manières qui paraissaient étranges pour la plupart de ses homologues.

Tandis que le directeur de la banque entrait les données qui lui étaient nécessaires, il lui signala qu’elle pourrait tout aussi bien lui demander de la mettre directement en relation avec le comptable en le faisant venir sur place si cela se montrait nécessaire. « Oh. Il aura surement mieux à faire, non ? C’est le genre de job où on est toujours archi overbooké, pas vrai ? » Dite sans méchanceté, la phrase avait au moins le mérite de montrer un des clichés qui régnait dans l’esprit de la hackeuse. Elle avait tendance à détester la société qui souhaitait coller des étiquettes à tous sans exception et la positionnant dans la catégorie « Hors la loi » sans réellement réfléchir. Alors qu’au fond, elle ne souhaitait que faire du bien au monde qui l’entourait, même si cela voulait dire récupérer des données ici et là.

Plongée dans les lignes de codes qu’elle commença à éplucher, elle n’entendit qu’à moitié la proposition du directeur de la banque et ce ne fut que lorsque son sens s’éclaircit dans son esprit qu’elle lâcha son clavier, relevant ses yeux marrons vers lui. « Euh… Sérieusement ? Vous voulez rester là avec moi pendant… Dieu seul sait combien de temps ? » Elle cilla avant de hocher les épaules. « Ma foi, faites comme chez vous ! Mais effectivement, ce sera un thé pour moi, sans sucre si possible. » Bien que d’origines australiennes, le thé était l’une des boissons préférées de la jeune femme qui en buvait au moins une tasse par jour. Elle lui adressa un petit sourire en coin avant de se replonger dans son travail. Elle recevait la perception de ce qui l’entourait et c’est ainsi qu’elle finit par remarquer l’absence de l’homme de banque à ses côtés. L’instant ne dura que quelques minutes et pourtant, ce temps lui suffit pour trouver quelques informations sur ce qu’elle recherchait dans la base de données informatiques qu’elle épluchait doucement.

Quand le directeur Clark fit son retour dans la petite pièce, elle ne quitta pas l’ordinateur des yeux. « Je confirme que votre comptable va vous appeler. Il y a un compte qui a été piraté. Je n’ai pas de noms, seulement le numéro et je peux seulement vous affirmer que ce n’est pas le mien, ce qui nous avance un peu, d’un certain point de vue. Mais celui qui a fait ça est véritablement un barbare doublé d’un idiot. Laissez-moi dix minutes et je vous localise en partie la provenance du signal. Si je m’en sors bien, on aurait peut-être même la possibilité de s’en sortir avec un nom. Enfin, ça c’est mon travail et c’est une partie qui n’est pas très… conventionnelle si vous voulez tout savoir, mais à côté de ça, les flics mettront des mois à agir. » Bon, toutes les méthodes étaient bonnes quand il fallait trouver de l’argent, non ? Surtout pour la réputation de la banque… Levant la main, elle prit le gobelet que le directeur lui tendit, le remerciant. Puis, elle déposa son ordinateur devant elle, sur le sol, prenant soin de ne pas emmêler les quelques branchements établis. Puis, extirpant la boîte de cookies de son sac, elle en reprit un avant de tendre la boîte vers le directeur. « C’est souvent que vous vous retrouvez dans des placards étroits avec des jeunes femmes à parler informatique, ou bien je suis privilégiée dans ce domaine, monsieur Clark ? » Elle eut un sourire en coin de nouveau, surveillant de temps à autres l’avancée du travail de l’ordinateur sur les différentes tâches qu’elle lui avait confié.
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Mer 22 Fév 2017 - 17:55
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Anthony avait du mal à comprendre par moment les "délires" de cette femme auprès de qui il avait demandé de l'aide. Elle semblait vraiment vivre dans un monde à part ou quelque chose du genre. Par moments bizarre, comme ailleurs, disant des phrases sans queue ni tête, non dépourvues d'humour, parfois sérieuses également. Mais Anthony devait s'avouer que cela l'intéressait, qu'il était pris d'une certaine curiosité à l'égard de cette femme car il n'était aucunement habituée à ce genre de femme un peut tête en l'air comme Jean Forbes semblait l'être apparemment au premier abord.

En tout cas, bien que prononçant parfois des phrases bizarres, elle s'était mise au travail et Anthony voyait bien qu'elle semblait vraiment savoir ce qu'elle faisait et ne pas manipuler le matériel informatique au hasard. Et il se disait qu'il ne regrettait en rien d'avoir fait appel à elle, quelqu'un de privé, alors que des dizaines de société, auraient certainement pu intervenir pour son problème de piratage.

- Oui je pense qu'il peut être amené à être très occupé. Il fut un temps où au début de ma carrière, je faisais moi-même la comptabilité tout en étant Manager et c'est clair que c'est un sacré boulot que j'ai fini par ne plus pouvoir assumer tellement la tâche est lourde. Mais cela dit, même si mon comptable travaille également sur d'autres supports que l'informatique et autrement que via le réseau, il s'en sert malgré tout beaucoup et vu qu'en ce moment, celui-ci n'est pas actif, il se peut fort qu'il se retrouve avec quelques trous dans son emploi du temps pourtant si rempli.

Anthony avait dit sa dernière phrase avec un petit sourire, sur un petit ton d'humour.

Et à ce que dit ensuite la jeune femme, il se mit carrément à éclater de rire mais sans aucunement se moquer d'elle.

- Oui ! Sauf si cela vous dérange que je reste ! Non pas que je n'ai pas de quoi m'occuper mais je me dis que je peux tout à fait prendre quelques heures ou minutes pour que vous vous sentiez moins seule devant toutes ces machines même si vous semblez parfaitement les comprendre et être tout à fait à l'aise avec elles.

Encore un petit trait d'humour de la part d'Anthony pour montrer à la jeune femme qu'il resterait bien avec elle si ça ne la dérangeait pas, lui montrer qu'il pouvait lui tenir compagnie si le coeur lui en disait.

Sur ce, Anthony était donc parti chercher le thé sans sucre pour la jeune femme occupée avec les serveurs et pour lui un café. Et de retour vers elle, il l'écouta parler sans qu'elle quitte des yeux les machines.

- Je vous pose votre thé là, sur la petite table à côté des serveurs. Et pour ce que vous venez de me dire, pas de souci je vous laisse agir. Merci vraiment de ce que vous faites, vous m'enlèverez une sacrée épine du pied si vous arrivez à résoudre ce problème survenu.

Et quelques instants plus tard, Anthony se mit à nouveau à sourire avec la phrase que prononça la jeune femme.

- Ce n'est pas une partie de plaisir pour moi de savoir mon système informatique défaillant actuellement à cause d'un piratage et heureusement que ça n'arrive pas tous les jours. Et d'ailleurs, depuis que je suis Directeur de cette Banque, c'est même la première fois que cela m'arrive.

Ainsi, d'une manière un peu détournée, il venait donc de répondre à ce que lui avait dit la jeune femme juste avant, lui signifiant donc d'une manière indirecte qu'elle était en effet une privilégiée dans ce domaine.

Il but quelques gorgées de son café après avoir touillé celui-ci avec la petite cuillère en plastique donnée automatiquement avec le gobelet à la machine à café.

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Ven 31 Mar 2017 - 14:24
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Anthony & Jean
Parfois, les clichés ont la vie dure et d’autres fois, on se rend compte avec surprise qu’ils sont plutôt vrais. C’était visiblement le cas du métier de comptable car Anthony Clark ne tarda pas à confirmer les pensées de la jeune blonde qui pianotait sur son clavier, écoutant le responsable de la banque sans le regarder. Mais aujourd’hui était un jour spécial pour toute la banque et le comptable lui-même risquait de voir son emploi du temps bousculé. « C’est peut-être lui qui a piraté dans le but de prendre quelques heures de repos ? » Une boutade accompagnée d’un regard plissé et d’un sourire en coin avant qu’elle ne reprenne sa tâche.

Elle avait été grandement surprise quand il avait marché dans son jeu pour le thé et lui en vint à exploser de rire. Il semblait être prêt à prendre un peu de son temps pour rester avec elle et lui faire poliment la discussion. Elle aurait pu lui dire que ces machines étaient la seule compagnie dont elle avait besoin, mais sans trop savoir pourquoi, elle ravala sa punchline pour garder le silence, haussant simplement les épaules. Elle ne parlait que peu aux autres, se contentant de communiquer avec les membres de sa famille quand elle passait du temps avec eux. Elle n’était jamais très bavarde, aimant aller d’un point A à un point B sans passer par toutes les autres lettres de l’alphabet. Mais, de temps à autres, elle était simplement curieuse de voir ce que les autres gens pouvaient lui apporter. Après tout, elle discutait bien avec des inconnus cachés derrière des pseudos sur le net, pourquoi cela serait-il différent dans la vie réelle ?

Il s’était donc absenté un court instant avant de revenir, le thé de la jeune femme dans la main. Elle put alors lui annoncer qu’elle avait déjà plutôt bien avancé, qu’elle avait recensé le numéro de compte piraté ainsi que le fait qu’elle avait déjà à moitié tracé le barbare qui avait fait ça. Elle lui fit part des capacités qu’elle pouvait mettre en place, sans préciser que ce n’était pas forcément légal, mais que ça irait beaucoup plus vite que si les policiers s’y essayaient. Si par la suite, ils venaient à poser des questions, elle n’aurait qu’à faire appel à son oncle. Parfois mentionner le NCIS suffisait simplement à en décourager certains. Du coup, buvant une gorgée de son thé, elle lança une manœuvre qui aurait pour but de débusquer celui qui avait fait ça. Elle pensait bien lui réserver une bonne surprise, d’ailleurs, à ce voyou du dimanche…

Laissant la machine tourner, elle se tourna vers le directeur, un sourire amusé sur les lèvres et lui demandant de manière implicite si ce genre de problèmes survenaient régulièrement. Il sourit également en retour avant de lui signaler que c’était bien la première fois que cela arrivait depuis qu’il travaillait dans la banque de Lavandia. Donc, pour répondre indirectement à la question de la blonde, elle était quelque peu privilégiée. Il porta son café à sa bouche sous les yeux noisette de la demoiselle qui ne savait plus quoi dire. Après tout, ce n’était pas elle qui avait pour habitude d’entretenir les conversation… Elle préférait parler boulot, c’était plus simple, sauf qu’elle n’avait rien de plus à dire sur ce qui était en train de se passer sur son ordinateur. Alors quoi, il fallait opter pour les banalités d’usage ? « Ça fait longtemps que vous travaillez ici ? » Comment meubler le silence en une leçon ? Posez une question idiote. Elle eut envie de se gifler mentalement pour avoir sorti une telle bêtise. Mais elle se contenta de sourire, portant son thé à ses lèvres comme une idiote avant de prendre sa pelle et de creuser. « Pour être directeur de la banque, vous devez avoir une certaine expérience, non ? Surtout que vous ne semblez pas près de la retraite… » Ce genre de commentaires, elle aurait pu s’en passer, non ?
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Sam 8 Avr 2017 - 11:35
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Jean ✧ Anthony

Plus les minutes passaient, plus Anthony se disait que cette fille était vraiment particulière et complètement dans son monde, apparemment. Mais cela n'était pas pour lui déplaire, pas du tout même. Ca le changeait des gens trop terre-à-terre ou des gens trop imbus d'eux mêmes qu'ils fréquentaient habituellement à son boulot ou dans sa vie privée. Car certes, en apparence, Jean avait tout pour qu'on la fuit, pour qu'on la laisse dans son monde, dans sa bulle, dans son cocon tellement elle semblait ailleurs. Mais ça ne lui déplaisait pas du tout à Anthony, bien au contraire ! Il devait s'avouer qu'il avait envie de connaître encore plus cette jeune femme qui le changeait tant de ses fréquentations de son quotidien.

- Aucune idée ! Je vous avoue que ça me dérangerait fortement que ce soit le cas car je serais obligé de le virer, de m'en séparer si tel devait être le cas !

Anthony savait qu'en disant cela, Jean avait voulu plaisanter mais ce qu'elle venait de dire pouvait malgré tout être tout à fait la réalité.

- Vous n'avez pas moyen de savoir qui aurait fait ça en plus je suppose ? Vu que la personne l'ayant fait peut tout à fait avoir utilisé un pseudo non utilisé habituellement en plus !

Tout en faisant ce qu'elle avait à faire, Anthony put voir que Jean ne semblait pas contre faire un peu de conversation avec lui, bien qu'elle soit selon lui habituellement dans une bulle, préférant la compagnie des serveurs et des ordinateurs au détriment de la compagnie humaine. Il pouvait se tromper mais à la voir se comporter avec les machines, c'était en tout cas clairement son impression à lui.

- Depuis 15 ans.

Comment allait réagir la jeune femme à cela ? Car ça pouvait paraître énorme comme peu à la fois après tout n'est-ce pas ?

- Et vous si je peux me permettre, vous vivez dans le Bayou depuis combien de temps ?

La phrase qu'avait dite ensuite Jean le fit rire de nouveau. Plutôt la question à vrai dire en fait ! Mais comment devait-il la prendre d'ailleurs ? Il ne savait pas trop mais décida de rentrer dans le "jeu" de la jeune femme.

- Une certaine expérience de quoi ?

Cela il l'avait dit sans sourire, vu qu'il ne savait pas de quoi parlait la jeune femme. Mais la suite, il la dit en souriant.

- Ha ! Je ne sais pas, tout dépend de l'âge que vous me donnez.

Tout d'un coup, Anthony se rappela que c'était bientôt Pâques et eut envie de poser une question à la jeune femme à ce sujet, sans queue ni tête, ou plutôt sans aucun rapport avec ce qui précédait.

- Vous faites quelque chose au fait pour les fêtes pascales ?

Au moment où il la terminait, il se demandait malgré tout pourquoi il venait de demander cela à la jeune femme. Comment allait-elle le prendre ?


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